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En deux mots...

Auto portrait

Ce que j'aime par dessus tout : mes enfants, mon travail, la littérature, danser le rock et le madison, buller dans mon appart, aller à un cours de step

Ce que je n'aime pas : devoir prendre l'avion, croiser un chat, être en panne (de voiture, d'ordinateur...)

Ce qui me rend agressive : être dérangée au téléphone par des gens qui veulent me vendre une cuisine, une assurance vie, un nouveau forfait téléphonique...

J'aime les gens : chaleureux, qui me font rire, qui me protègent, qui ne se prennent pas au sérieux, les gens tendres et gentils, spontanés


Ce qui m'épate : la technique (le téléphone qui sonne, la lumière qui s'allume...)

Ce qui me déconcerte : la nature humaine
  

Au fil du temps

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Crée ton Blog

Vendredi 5 mai 5 05 /05 /Mai 12:08

"L'oncle a quarante ans et vit dans un studio de 30 m2". Pas d'enfant, pas de maison non plus si ce n'est la maison d'édition qu'il fréquente.

 Ce personnage haut en couleur, qui ressemble étrangement à l'auteur, dépressif, alcoolique, est un anti-héros.

Mais derrière l'homme cynique et désabusé, qui ne croit plus en rien, figure du "raté" si l'on s'en tient aux normes de notre société conformiste, se cache non une banale auto-fiction mettant en scène un homme égocentrique passant son temps à se regarder le nombril mais une critique certes acerbe mais lucide de notre société et de ses institutions : le mariage, l'éducation nationale, les maisons d'édition mais aussi les relations familiales, les femmes, la vie quoi...

Et malgré le pessimisme du propos, on se prend à rire ou du moins à sourire devant certaines descriptions qui ne manquent pas d'humour et de clairvoyance : "La salle d'attente du psychiatre est un endroit très rassurant. Il suffit d'y rester cinq minutes pour connaître un début de guérison. Une femme prostrée sur le canapé ne répond pas à votre salut amical et joyeux. Elle a les yeux cernés et les ongles rongés. Elle va visiblement très mal. Vous vous sentez en pleine forme par rapport à elle. Vous pouvez repartir. Vous n'aurez rien payé."

Si l'oncle a "raté" sa vie, il n'a pas raté ce livre qui a obtenu en 2003 le prix de Flore qui récompense une oeuvre qui "allie jeunesse, originalité et modernité".

Publié chez Flammarion, sorti en poche

Par clochette - Publié dans : Littérature Française
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Commentaires

Je n'ai encore jamais fréquenté les salles d'attentes des Psychiatres, je préfère m'aérer la tête sur mon vélo en traversant de superbes paysages, ensuite je me sens en pleine forme, et en prime je perd quelques calories (pas encore assez malgré tout!).


Bisous


et encore bravo pour tes critiques


 


 

Commentaire n°1 posté par Olivier le 05/05/2006 à 18h13

Je n'ai pas trouvé de plaisir à lire ce roman. Le héros est trop éloigné de mes préoccupations actuelles... Merci pour ce blog.

Commentaire n°2 posté par Valérie Pasdeloup le 15/05/2006 à 18h36

 Mammifères est un livre sarcastique et désopilant.


L'existence de l'Oncle, personnage de raté social, alcoolique permanent et chômeur occasionnel, fournit à l'auteur l'occasion de tirer à boulets rouges sur les valeurs bourgeoises établies.  Les "naufragés de la vie" ont trouvé en Pierre Mérot leur chantre fraternel et hilare.


C'est l'occasion de maximes et d'aphorismes pittoresques sur "l'escalier, premier ennemi du buveur", ou des exemples utiles de phrases de rupture - "tu trouveras bientôt quelqu'un qui t'aime", ou de conseils pratiques pour les courses de l'alcoolique - "quand tu vas acheter de l'alcool, il faut toujours acheter le maximum parce que tu bois toujours plus que ce que tu as prévu".


 


Mérot donne toute sa mesure avec l'Oncle dans l'enseignement :


Description burlesque, avec shémas, d'une journée de formation pédagogique, définition des "pré-requis", "évaluations" intermédiaires et programmation des "séquences pédagogiques". Puis c'est la vie au collège Walt Disney (sic):


Le principal inonde les nouveaux de très beaux conseils pédagogiques. Il leur rappelle les bases du métier, lequel consiste à ne pas faire de vagues.


- "Que cela soit bien clair, chers collègues, conclut le principal, l'administration ne vous soutiendra pas : sachez vous faire respecter".


Mérot dégraisse le Mammifère !


 


Commentaire n°3 posté par rotko le 04/07/2006 à 09h01

Bonjour,


je découvre ton blog avec grand plaisir et m\\\'arrête sur ce billet... J\\\'ai lu l\\\'an dernier ce roman qui a fait beaucoup de bruit à sa sortie. Contrairement à l\\\'enthousiasme général, je n\\\'ai pas réussi à rire, à pénéter dans ce livre beaucoup trop déjanté...


Au plaisir de te relire

Commentaire n°4 posté par Anne-Sophie le 03/10/2006 à 12h10

Un livre un peu brouillon sans réél fil conducteur, pourtant le sujet du livre semblait plaisant Il est difficile à lire. Je n'ai pas vraiment accroché

 

Commentaire n°5 posté par bingetnicobingo le 12/05/2010 à 16h38

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Ce blog ne regroupe que les romans
que j'ai aimés, à la folie (5 étoiles),
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