En deux mots...

Auto portrait

Ce que j'aime par dessus tout : mes enfants, mon travail, la littérature, danser le rock et le madison, buller dans mon appart, aller à un cours de step

Ce que je n'aime pas : devoir prendre l'avion, croiser un chat, être en panne (de voiture, d'ordinateur...)

Ce qui m'agace : les gens pour qui je suis transparente, les gens qui passent leur temps à critiquer les autres (et donc moi dès que j'ai le dos tourné), les gens qui savent tout sur l'éducation des enfants et qui s'imaginent que les leurs (ou ceux qu'ils n'ont pas...) sont mieux élevés que ceux du voisin (ou que les miens !), les critiques cinéma de télérama et la bien pensance en général, les cartes de fidélité

Ce qui me met en colère : les inégalités, l'injustice, l'indécence 

Ce qui me rend agressive : être dérangée au téléphone par des gens qui veulent me vendre une cuisine, une assurance vie, un nouveau forfait téléphonique...


J'aime les gens : chaleureux, qui me font rire, qui me protègent, qui ne se prennent pas au sérieux, les gens tendres et gentils, spontanés

Ce dont je suis le plus fière : avoir arrêté de fumer (6 ans le 06 février 2008, pourquoi le 06 février, allez savoir...)

 Ce dont je suis le moins fière : être incapable de résister à une tablette de chocolat (Milka de préférence)

 Ce qui m'épate : la technique (le téléphone qui sonne, la lumière qui s'allume...)

Ce qui me déconcerte : la nature humaine

 
Mes derniers passe-temps : faire des balades en vélo au bord de la Loire, troquer mes bouquins à l'aide du site CultureTroc (génial !) , utiliser une webcam (tout aussi génial !)

  Ce dont je ne pourrais plus me passer : internet !

 

  

Au fil du temps

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Crée ton Blog

Mercredi 14 mai 2008
"Il neige sur Edimbourg en ce 16 avril 1874".

Jack n'est pas un homme comme les autres. Et ce pour plusieurs raisons : il naît tout d'abord le jour le plus froid du monde, dans une vieille maison en Écosse, en haut d'une colline. La personne qui le met au monde est le docteur Madeleine, une femme elle aussi hors norme puisqu'elle accouche les enfants de prostituées ou de femmes délaissées, en raison de leur jeunesse ou de leurs infidélités. Elle répare aussi les gens : oeil de verre, j'ambes de bois et pour cette raison elle est d'ailleurs considérée comme une sorcière en cette fin de 19ème siècle.

C'est parce qu'il est né un jour où il faisait particulièrement froid que Jack a le coeur si dur qu'on s'aperçoit qu'il est en fait gelé. Et le médecin lui greffe alors à la place une horloge mécanique afin qu'il puisse vivre. Mais, pour cette raison, personne ne veut l'adopter et il doit aussi être très prudent et prendre soin de lui  en veillant à ne pas toucher les aiguilles, à maîtriser ses colères, mais aussi et surtout à ne jamais au grand jamais tomber amoureux. "Car alors pour toujours à l'horloge de ton coeur la grande aiguille des heures transpercera ta peau, tes os imploseront et la mécanique du coeur sera brisée de nouveau".

Il passe d'ailleurs les premières années de sa vie à l'abri du monde. Mais lorsqu'il sort  en ville à l'aube de son onzième anniversaire  il sera saisi d'effroi en entendant le son le plus ravissant de sa vie émanant d'une jeune fille qui ne peut le voir car elle a perdu ses lunettes "une fille minuscule avec des airs d'arbre en fleur". Attiré par cette petite chanteuse qui vient désormais visiter ses rêves, il tente le tout pour le tout et part à sa recherche.

Cette dangereuse quête le mènera jusqu'à Grenade. Il devra pour cela abandonner sa famille de coeur et d'adoption et ses amis avec qui il continuera d'échanger grâce à l'aide d'un pigeon voyageur.

Magnifique conte fantastique et merveilleux qui sous tend un récit plein de poésie et de magie sur la différence, et s'attache à mettre en scène des valeurs universelles comme l'amour, l'amitié ou la solidarité, ce magnifique récit m'a fait penser à "L'étrange Noël de monsieur Jack" que mes enfants regardaient en boucle quand ils étaient petits. Proche de l'univers de Tim Burton, que Mathias Malzieu revisite à merveille, il nous offre un récit enchanteur. Moi qui ai horreur des écrivains qui chantent, des hommes politiques qui écrivent ou des chanteurs qui jouent la comédie, j'ai vraiment été blufféee par Mathias Malzieu, plus connu pour être le chanteur d'un groupe de rock français qui monte et qui risque d'occuper le devant de la scène dans les années qui viennent, avec un succès digne de ceux de Téléphone ou Noir Désir.

Ce livre a d'ailleurs été le point de départ de l'album du même nom qui vient de sortir. Il est le second de Mathias Malzieu, le premier "Maintenant qu'il fait tout le temps nuit sur toi", magnifique, faisait suite au décès de sa maman. Il est le récit de son deuil rendu possible grâce à l'intervention d'un géant,  et a été un beau succès critique et public.

Il a aussi conquis Lael et le blog des livres.


Mathias Malzieu, quand il n'écrit pas ou ne chante pas, slame, c'est-à-dire qu'il traverse le public en se laissant porter par la foule. C'est très impressionnant et c'est ici.

Pour découvrir la musique de Mathias Malzieu et de son groupe Dionysos, vous pouvez cliquer .


Aux dernières nouvelles, il paraîtrait qu'un long métrage pourrait voir le jour sous la houlette de ... Luc Besson !
par clochette publié dans : Rentrée littéraire 2007
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Samedi 10 mai 2008

Autant vous le dire tout de suite je fais partie des gens qui aiment Amélie Nothomb et qui sont séduits par ses histoires et sa façon de les mettre en scène.

Juliette et son mari Émile, sans enfant, cherchent une maison à la campagne pour profiter d'une retraite tranquille et bien méritée. Émile, professeur de latin, bien qu'aimant son métier et ayant de bons contacts avec ses rares élèves, est tout de même content de pouvoir arrêter de travailler. "Citadins depuis notre naissance, nous désirions vivre à la campagne, moins par amour de la nature que par besoin de solitude". Ils trouvent la maison de leur rêve, à quatre kilomètres d'un village et à 30 mètres d'une autre maison où habite un médecin, de quoi les rassurer. Juliette et Émile, très proches, sont tout l'un pour l'autre et ils se réjouissent enfin de se retrouver ensemble sans contrainte de travail.

Alors qu'ils ont emménagé depuis peu, un après midi, vers 4 heures, quelqu'un frappe à leur porte. Lorsque Émile ouvre, un gros monsieur se tient devant lui : "Je suis monsieur Bernardin, votre voisin". Pensant que cet homme leur fait une visite de courtoisie, il lui propose une tasse de café qu'il accepte.

Mais le lendemain à la même heure, monsieur Bernardin frappe à nouveau. Émile pense qu'il vient cette fois avec sa femme, dans le but de leur présenter. Mais ils se trompe : monsieur Bernardin est seul et accepte à nouveau leur café. Il va ainsi passer deux heures chez eux en répondant aux questions qu'ils se sentent obligés de lui poser.

Ils finissent par penser que monsieur Bernardin, plutôt laconique en plus lorqu'ils lui parlent, s'incruste  parce que sa maison n'étant pas chauffée il trouve là un moyen de profiter de la chaleur de la leur. Ils échafaudent ainsi 1000 et une raisons qui pourraient pousser cet homme à venir passer ces fins d'après midi avec eux. Sans qu'aucune ne semble valable.

Ainis, les jours passent et chaque jour c'est le même rituel : monsieur Bernardin finit par devenir un vrai boulet dont ils n'arrivent pas à se défaire. Malgré son attitude grossière, leur bonne éducation les empêche de le mettre dehors. Et leur paisible retraite vire au cauchemar...

Amélie Nothomb écrit vraiment des romans très drôles. Elle profite de situations absurdes et grotesques pour emporter le lecteur qui se demande bien comment tout cela va finir et ce qu'il ferait à la place de ce couple.

Il m'est parfois arrivée dans ma vie de me retrouver dans des situations où des gens s'incrustaient chez moi alors que je ne rêvais que d'une chose : me retrouver seule. Ou inversement de me sentir mal accueillie par mes hôtes d'un week-end ou de quelques jours. Et tout cela sans que je n'ose dire quoi que ce soit, par politesse justement. Avec le temps je me dis que j'aurais dû me permettre de me montrer grossière ou mal élevée puisque eux l'étaient d'une certaine façon en agissant ainsi. Et de leur dire en face ce que je pensais tout bas.

Et si Amélie Nothomb arrive à faire ressortir de cette situtation somme toute dramatique un effet comique c'est justement parce qu'elle parvient très bien à recréer la différence entre ce que pense ce couple et ce qu'il montre,  ce à quoi il aspire et ce qu'il subit. Et l'enfer devient très rapidement les autres... Ou plutôt en l'occurence l'autre...

Ça se lit vite, c'est sympa, réjouissant même, et en même temps horrible et oppressant. Cela fait réfléchir aussi sur l'égoïsme de ce couple qui finit par trouver plus redoutable que lui.  

Ce doit être le premier roman que j'ai lu d'Amélie Nothomb il y a bien longtemps et  je viens de le relire avec beaucoup de plaisir.

Et maintenant quand on frappe à ma porte, je n'ouvre plus ! D'autant que bien souvent c'est pour nous vendre un matelas, une nouvelle chaîne télé ou je ne sais quoi encore... !

J'ai aussi lu et beaucoup aimé son dernier roman Ni d'Eve ni d'Adam

par clochette publié dans : Littérature Française
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Mardi 6 mai 2008




Vous souvenez vous du nom du gagnant du prix Biblioblog 2007 ? Il s'agissait de Passage du gué de Jean-Philippe Blondel : une pure merveille et c'est d'ailleurs grâce à ce prix auquel je n'avais pas participé  que j'ai découvert ce roman sublime. De plus son auteur est super sympa et un des rares -pour ne pas dire le seul à ce niveau de notoriété- à laisser des commentaires sur nos blogs.

La sélection de cette année est très alléchante, d'ailleurs sur les 7 livres proposés, j'en ai déjà lu  trois et adoré deux -ceux de Philippe Doumenc et de Laurent Graff pour ne pas les citer !- Je me suis donc précipitée à la bibliothèque pour emprunter les autres qui sont surement -je n'en doute pas un seul instant- de grande qualité.

Ce qui me plaît dans ce prix c'est que c'est un des rares -voire le seul à ma connaissance- ouvert aux internautes et aux bloggeurs.

Ce qui me plaît encore plus c'est qu'outre le prix du roman s'ajoute celui de la meilleure critique , une super initiative et là j'ai déjà ma petite idée de la personne pour qui je vais voter.

Pour le reste j'ai presque deux mois pour lire les 4 romans que je découvre grâce à ce blog, le 27 juin étant la date limite pour le vote. Et dès le 29 je découvrirai avec plaisir le roman élu qui sera à la une du Biblioblog pendant un an.

Pour tout savoir sur ce prix, la sélection de romans, les modalités, ou encore pour vous inscrire, c'est ici !

Le biblioblog est "un carnet de lectures. Vous y trouverez, au gré de votre navigation,des critiques de romans, des analyses littéraires et des énigmes hebdomadaires. N'oubliez pas : les livres nous chuchotent des secrets faits pour être partagés"



par clochette publié dans : La lecture et moi
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Samedi 3 mai 2008



Burke Devore, contrairement à son père, n'a jamais tué personne. Il aimerait savoir ce que ça fait d'éliminer un autre être humain mais il ne peut plus en parler avec son père, mort d'un cancer du poumon. Cet homme n'est  pour autant pas un criminel, il a juste fait la guerre et Burke a hérité de son Luger dont il ne s'est jamais servi. Il ressort cette arme, dans le but de tuer un certain Herbert Coleman Everly. Tout simplement parce que cet homme, qu'il ne connaît même pas, est  un concurrent potentiel dans sa recherche d'emploi. L'un comme l'autre ont travaillé dans l'industrie du papier. En effet,  Burke Devore est au chômage depuis deux ans et il commence sérieusement à en avoir marre d'être recalé d'entretien en entretien. Alors pour connaître le nom de ses concurrents, il va tout simplement passer une annonce fictive... Le nombre de curriculum vitae qu'il reçoit est impressionnant.  Parmi ces CV, il va en sélectionner quelques uns qu'il considère comme susceptible d'obtenir le poste qu'il convoite. Et dans le plus grand secret, en mentant à son épouse sur son emploi du temps, il va se charger de les éliminer les uns après les autres...

Merci au professeur de français de mon fils grâce à qui j'ai découvert cet auteur. Le polar doit être au programme de seconde et parmi la liste de romans policiers proposés, c'est celui ci que mon fils a choisi !  Bien lui en a pris !

Ce roman est non seulement prenant... je l'ai lu d'une traite en me demandant bien comment tout cela allait finir... mais il met aussi le doigt sur un fait de société malheureusement banalisé. Pourtant se retrouver au chômage est souvent un choc qui peut bouleverser la vie de toute une famille et de la personne qui est touchée de plein fouet par une compression de personnel... Car le chômage remet en cause votre estime de vous même -suis je toujours valable, digne d'intérêt - mais aussi votre vie familiale. Il vous oblige à renoncer à plein de choses certes pas indispensables : les cours de gym, les chaines privées payantes, l'agneau, le poisson, et remet ainsi en question votre façon de vivre. Comment continuer à recevoir et voir des amis quand on n'a plus d'argent, comment continuer à être disponible pour sa femme quand on est miné par cette frustration, comment continuer à donner le change, comment protéger ses enfants ... Ce roman social d'un grand cynisme a le mérite de mettre en lumière la façon dont notre société et son système peut broyer un individu et le rendre fou.

Ce roman noir est admirablement bien fait et il m'a permis de découvir un grand auteur de polars dont je vais poursuivre la lecture. Une adaptation cinématographique que je n'ai pas vue a été faite avec José Garcia, pour l'heure je vais emprunter à la bibliothèque d'autres titres de cet écrivain, qui m'a enthousiasmé.

par clochette publié dans : Littérature Etrangère
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Jeudi 1 mai 2008



Tout d'abord bienvenue à vous toutes pour ce fidèle rendez vous bimestriel autour de la littérature classique et de "Pauline" d'Alexandre Dumas  choisi par la majorité, pour ma part j'avais voté pour "Anna Karénine". Seulement voilà, je n'ai pas du tout accroché à Pauline et comme ce blog a pour principe de ne choniquer que des romans que j'ai aimés, je vous propose le compte rendu d'un autre classique à savoir "La bête humaine" de Zola. Cet auteur étant au programme de mon autre comité de lecture dont le rendez vous approche, j'ai choisi de le lire d'autant que mon fils l'étudiait en français. Et je suis restée baba devant cette bête humaine dont je pensais qu'il s'agissait tout simplement d'une vague histoire de métaphore liée à une machine et je me suis en fait trouvée face à un roman policier qui m'a passionné.

Roubaud est marié à Séverine qui a 15 ans de moins que lui et dont il est fou amoureux. Employé modèle, il vient d'être promu sous chef de gare au Havre. Il apprend par le plus grand des hasards que le juge Grandmorin, qui a élevé Séverine, a abusé d'elle dans son enfance. Fou de rage et de jalousie, il va assassiner Grandmorin, aidé par Séverine,  dans le train qui relie Paris au Havre.

Seulement Jacques Lantier, présent près du train lorsqu'il passe, aperçoit de loin la scène de l'assassinat. Ce mécanicien qui n'aime que sa locomotive, a des pulsions meurtrières : dès qu'il désire une femme, il ne peut s'empêcher d'avoir envie de la tuer. C'est d'ailleurs parce qu'il est en train de fuir, après avoir été pris de l'envie de tuer sa cousine Flore qui le courtise, qu'il aperçoit la scène du meurtre.

C'est le juge d'instruction Denizet qui est chargé de l'enquête. Appelé à témoigner, Lantier reconnaît les coupables mais ne dit rien refusant d'accuser Séverine. Cette dernière n'est pas dupe : elle sait qu'il a vu le crime. Elle devient alors sa maîtresse à la fois pour l'amadouer, se protéger mais aussi parce qu'il lui plaît. Et un innocent est accusé à sa place.

Je me suis régalée à la lecture de ce livre et j'ai retrouvé avec plaisir les Rougon-Macquard, dans un roman qui est peut-être le plus noir de ceux que j'ai lus de Zola, pourtant guère optimistes. Roman noir qui évoque le monde du chemin de fer et cette fameuse Lison, la locomotive que Lantier aime comme une femme, un roman sur l'hérédité aussi puisque Jacques souffre de folie dûe à l'alcoolisme qui sévit dans sa famille. Récit  enfin de la bassesse humaine avec des sentiments tels que la cupidité, la jalousie, la mesquinerie, l'infidélité,  la trahison, le mensonge, la vengeance. 

Et pourtant Zola distille quelques rares moments de bonheur notamment les premiers jours de l'idylle entre Séverine et Jacques Lantier. Il n'en reste pas moins que cela reste un roman d'une rare violence, et au fait divers du départ succèdent de nombreuses morts. Et pourtant c'est un roman passionnant et riche que je vous conseille vivement.

L'avis de Sylire, une des organisatrices de ce club. Merci à elle pour cette super initiative.

                                                                                                                                                         




 
par clochette publié dans : Club des bloggeuses
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News et Incontournables

Ce blog ne regroupe que les romans
que j'ai aimés, à la folie (5 étoiles), passionnément (4 *)
 ou tout simplement beaucoup (3 ***)

Nouvelles du jour : Samedi 10/05/2008

J'ai chopé la crève ce qui ne m'a pas
empêché de faire 34 kms de vélo hier,
c'est peut-être peu pour vous mais
pour moi c'est beaucoup !

Le superbe duo de Marie Gillain et Cali  ici.



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Mes sept derniers coups de coeur
 

Le couperet
44 scotland street
Le ciel tout autour
Spin
Le brocart
Prenez soin du chien 
Contre enquête sur la mort d'Emma Bovary


Derniers coups de coeur Jeunesse :

La déclaration l'histoire d'Anna
Ma vie en dix sept pieds


Mon auteur préféré est Haruki Murakami


Ma dernière découverte est Mac Call Smith


Je les ai bcp bcp aimés :

Pas facile de voler des chevaux
Passage du gué
Les autres
Le livre de Joe


 
Coups de coeur manga/bd

Death Note
I's
Persepolis

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